OmBaTwa 0.2!

plus vous rendez un système compliqué plus c'est lui qui vous contrôle

Archives pour la catégorie ‘textes’

Anonymat sur internet

Pour le VPN :

http://www.anti-hadopi.com/levpn.html
En plus de savoir … https://sites.google.com/site/francophoneirc/conseils
Et ce que pensent les fournisseurs d’accès VPN : http://torrentnews.net/2011/10/08/quels-fournisseurs-de-vpn-prennent-vraiment-lanonymat-au-serieux/
Que les VPNs « gratuits » conservent une trace de nos IP.
Que ce qui est gratuit sur le net en général cache une « commercialisation » orientée publicité.  Vente de donnnées « publique » ou de statistique.
Je ne parle pas du libre hein… et encore.
En gros il faut en choisir un payant.

Pour TOR :

Que TOR est probablement plus « accessible » mais bon l’anonymat commence sur une machine virtuelle ou un PC dédié au VPN / TOR ou au mois une session sur son PC « dédiée » à l’anonymat.  Mais bon on dit aussi que le mieux est l’ennemi du bien alors vaut mieux commencer là :

Contre ACTA, on contre ATAC! 

Que pour ACTA il y a des tracts des lobbies à l’attention des parlementaires européens pour les inviter à voter OUI : acta – why you should support it 2012.pdf (Objet application/pdf)
Que si on « veut vraiment faire quelque chose de citoyen » on peut suivre les conseils ici : https://www.laquadrature.net/wiki/Comment_agir_contre_ACTA#Qui_contacter
J’aime bien la partie « Exemple d’appel » auprès d’un eurodéputé de la commission INTA.  Sisi je vous jure.
Que si vous voulez lire le document concerné il est ici : st12196.fr11.pdf (Objet application/pdf)
Que si on veut la manière « forte » on peut envoyer un fax avec ce document stopacta.pdf en utilisant les numéros de fax disponibles ici avec l’outil de fax suivant http://www.freepopfax.com/
Que le tout serait à faire depuis un PC rendu anonyme avec un VPN et/ou TOR.  Mais bon … ça c’est au risque de ne rien faire.

Le débat, si débat il devrait y avoir, est celui de la propriété intellectuelle en fait.

Tu sais, tu crées ou tu inventes quelque chose et tu voudrais le cacher derrière un brevet pourquoi? Mourir avec?  En faire profiter les autres? En tirer profit sans partager?

On se demande comment ceux qui préfèrent ne pas partager ont fait pour l’institutionnaliser à ce point. L’éducation?

Mais en fait si, ils partagent.  Le nombre grandissant de terriens en est la preuve.  Les nombres grandissants de riches ou de pauvres, simples conséquences du nombre grandissant de terriens.  Le problème … c’est le nombre grandissant sur une planète finie.  Et là on touche à la disparition des pauvres (ignorants, malades, devenus inutiles) et à la survie des riches alors qu’on pourrait éviter ça si tout le monde acceptait sa propre fin et l’utilité naturelle du partage chez l’être humain.  On touche aussi à la conquête spatiale au lieu de la mort des pauvres (pas vaccinés, pas pucés, n’habitant pas dans des arcologies).  C’est en gros un problème de conscience et de la lutte les frères ennemis que sont l’individu et la communauté.  Et quand bien même je suis convaincu de la nécessité du bien être de la communauté, je me retrouve bien seul.

Copyleft, Opensource, Bio, Altermondialisme, Mouvement Slow, Creative common, faucheurs d’OGM, Indignés, Anonymes … même combat!

Posté par Thiers

1 février 2012 á 3:22

Texte d’un appel de Anonymous

Salutations.
Chômeurs et étudiants, esclaves salariés et agriculteurs, prêtres et rock stars. Mères et pères, fils et fille. Frères et soeur anonymes de la terre.
Ceci est un message d’Anonymous au peuple du monde entier.

De plus en plus d’entre nous sont pauvres et ont faim.
De plus en plus d’entre nous sont tués ou emprisonnés.
De plus en plus d’entre nous sont surveillés et censuré.
De plus en plus de nos droits, espoirs et rêves sont bafoués.
Le monde d’aujourd’hui est un endroit sombre.
La majorité vie sous la loi d’une minorité.
Ceci est vrai partout dans le monde.

Cette merde doit cesser.

Depuis trop longtemps notre besoin d’appartenance a été utilisé et perverti par ceux qui veulent nous gouverner.
Depuis des temps immémoriaux, nous, le peuple, avons été séparés et divisés.
Depuis des temps immémoriaux, nous, le peuple, avons été conquis et gouverné.
Mais de temps à autre, nous, le peuple, nous nous unissons.
Telle est notre histoire, car nous ne pardonnons pas, et nous n’oublions pas.

Ce qui a été auparavant, a depuis remarquablement progressé.
Ce qui est aujourd’hui, est une situation extraordinaire.
Et ce qui est à venir, est sans précédent.
Ne vous méprenez pas. L’histoire est en devenir. L’opportunité existe. Elle est là.

Les progrès technologiques nous donnent une nouvelle conscience mondiale et une unité sans précédent. les gouvernements, sociétés et établissements du vieux monde se sentent menacés au plus profond de leur être. En conséquence, à nous tous ils déclarent la guerre. Jamais si peu ont tenté de lutter contre tant.

Leurs tours sont nombreux, leurs méthodes dangereuses et cruelles.
Mais à l’époque de la propagande de masse, du mensonge et de l’oppression, de l’imposture universelle, un seul mot de vérité l’emporte sur le monde entier.
La vérité est révolutionnaire et le courage est contagieux.
Nous vous demandons de le comprendre, car comprendre transforme ce qui est.

Le temps est venu pour ce que nous attendions tous.
Vous êtes la preuve que le temps est enfin venu. Vous êtes le calme et la tempête.
Vous êtes Anonymous. Nous sommes Anonymous.

Le temps est venu pour vous de prendre votre responsabilité personnelle.
Le temps est venu pour chacun de nous d’annoncer la parole de vérité.

Cette année, anonymous invite tous les êtres humains à créer quelque chose et le présenter au monde.
Apportez votre brique à l’édifice, pour que le monde puisse le voir. Ne jamais se taire!
Toujours faire preuve d’audace!

Écouter et parler, apprendre et enseigner, lire et écrire. Créer. Se Révolter.
Vous décidez de votre propre niveau d’implication dans l’évolution humaine, mais n’ayez crainte, vous n’êtes pas seul.

En 2011, le monde est divisé par zéro. En 2011, qui est Spartacus?

We are anonymous
We are legion
We do not forgive
We do not forget
Expect us

 

Posté par Thiers

22 janvier 2012 á 4:33

Et vive la censure!

Elle arrive enfin chez nous en Belgique!

Quel bonheur de savoir que notre gouvernement (1) prends soin de nous en demandant à notre sacro-saint fournisseur d’accès Belgacom (2) de nous empêcher d’aller sur le site http://thepiratebay.org/.  Et pas que Belgacom en plus, Telenet aussi se doit de bloquer les accès de ses clients au site des joyeux pirates (Source: RTBF, RTL, Google).

Mais … c’est quoi « Ze pirate baie »?  Ben allons voir ce que Wikipedia nous raconte ici.

Que des hackers et autres crackers nous mettent à disposition des choses géniales sur internet, cette place publique planétaire géante, c’est super.

Le fait que des gouvernements privent leurs fidèles citRoyens (3) de certain accès à Internet en dit long sur l’avenir.  Bientôt … Wikipedia aussi sera-t-il censuré?  Ou pourquoi pas le site des droits de l’homme? C’est pas super ça?  Le plus triste c’est qu’ils font ça pour le compte de « majors » qui contribuent à merveille à l’appauvrissement intellectuel. Mais c’est de l’art parait-il.  Internet est pourtant un rempart accessible contre la connerie … mais voilà, il sera de plus en plus censuré.

Moutons, surtout ne bêlez pas, après tout vous êtes en déRocratie (4).

(1) qui est toujours en affaire courante à l’heure à la quelle j’écris ces lignes.  On ne doit pas avoir la même définition de « courir » :) .
(2) Fond de Pension Belge.  Je me demande si un jour on aura Vlandercom et Wallocom?
(3) citRoyen : contraction de citron et citoyen … ben oui parce que pour sauver les banques on presse le citroyen!
(4) déRocratie : contraction de déroger et démocratie, parce qu’après tout, la démocratie comme « on » l’entend  je n’y crois pas.
(R) R … comme dans Résister.

Il suffit de …

Et si on veut continuer à surfer sur thepiratebay.org?  C’est possible?

Ben oui!  Il suffit de changer de DNS! Facile! A la portée de toutes et tous bien-entendu!

Tu parles…

L’idée est que nos ordinateurs disposent de connexions avec ou sans fil.  C’est connexions « reçoivent » leurs adresses de nos modems ADSL.  Un ensemble d’adresses est envoyé sur nos cartes avec ou sans fil, et parmi elles les adresses des serveurs de noms (DNS) qui leur seront attribués.  Il est possible de définir nous même les adresses de serveur de noms que nous préférerons utiliser.

Mais peut-être qu’un jours nous pourrons, comme en Chine, passer par des serveurs de noms bien définis par l’état, limitant ainsi au nom du « bien commun » notre vision de l’Internet… et potentiellement celle du monde.

D’autres DNS

Serveur DNS non censurés

OpenDns.com

Quelques pistes vidéos pour vous y aider.

How to Setup Google DNS on Windows XP and Vista & 7 by Britec (anglais)

TCP/IP – DNS Avec Windows XP (français)

Amis surfers, ne vous méfiez pas de vos voisins … mais de ceux qu’on ne voit jamais et qui ont tant de pouvoir entre leurs mains!

Posté par Thiers

6 octobre 2011 á 2:16

Dans textes

Confrontation

Quand je suis confronté à tout ça (ces obligations, la loi, les règles, …) j’ai l’impression que le temps s’accélère parce que je cherche à comprendre ces règles. Comme avec tout jeu avec lesquels j’ai joué. Je n’ai jamais aimé les jeux où je ne comprenais pas les règles. La société que je critique tant, applique des règles que ni moi, ni personne ne peut comprendre dans l’ensemble. Croire que cela est possible, est aller à l’encontre même de l’humilité nécessaire à une véritable sérénité, une humble compréhension des choses qui fait naturellement respecter l’ensemble de ces choses. Mener une vie active dans la société occidentale est intrinsèquement lié à la notion de jeu tant la virtualité de son essence est importante. Comme dans un jeu, l’occident vit dans l’imaginaire d’un monde ou tout est loi et ou tout est régi par quelque chose ou quelqu’un. Un jeu, malheureusement, qui écrit ses propres règles au lieu de respecter la plus insignifiante des règle.  Nous, qui que nous soyons, ne sommes rien qui n’ait plus d’importance que le reste. Nous somme en d’autres mots; tout. Faire partie d’un jeu dans lequel, non seulement les règles sont inaccessibles, mais qui plus est, changent en cours de partie, est beaucoup plus proche pour moi du chaos, que n’est la simple règle d’accepter notre insignifiance. Jouer à ce jeu, en d’autre terme, mène les « joueurs » inéluctablement vers le désaccord, vers le désordre.

Qui sont ceux et celles qui défendent ce jeu? Personne qui en est un tant soi peu conscient. Tous ceux et celles qui n’osent pas accepter leur immense insignifiance. Pire, ceux qui de nature se sentent mieux que les autres. Mais voila, ce n’est est pas un jeu. C’est l’humanité.

L’insignifiante humanité dans un univers dont vous et moi faisons partie. Qui a-t-il à tant craindre de l’insignifiance? En laissant mon cœur parler, je lui préfère le terme d’insouciance dont font preuve tant d’enfants. Et nous sommes, à jamais, les enfants de quelqu’un. N’oublions pas notre insouciance, notre insignifiance et laissons ces règles de côté pour en suivre de plus humbles et peut-être plus accessibles que je préfère vous laisser découvrir ou redécouvrir.

La femme qui donne la vie, comprends cela depuis longtemps.

L’homme qui craint ne rien laisser derrière lui, risque de ne laisser que des cendres.

Posté par Thiers

19 juillet 2011 á 10:27

Dans textes

Marché ou communauté?

Je suis un informaticien qui s’est construit sur le terrain.  Je n’ai donc aucune qualification « reconnue », autre qu’une expérience non négligeable acquise ces 15 dernières années.  J’ai pratiqué sur différentes plate-formes et j’ai observé certaines choses qui ont suscité chez moi différentes réflexions.  Surtout depuis l’avènement d’internet et la croissance du mouvement des logiciels libres.

Pour ceux qui ne le savent pas, les logiciels libres sont fait au bénéfice de la communauté.  Toute la communauté.  Tous les êtres-humains quoi!  Qu’ils soient riches ou pauvres, blancs ou noirs et quelque soient leurs convictions, leurs valeurs ou leur honnêteté.  Ces logiciels ne sont la propriété de personne en particulier et son donc la propriété de toutes et tous.  Une utopie … pourtant bien réelle.  Sans compter que cette mouvance garanti une ouverture et une transparence et également une certaine démocratie « naturelle » associée à la manière dont ces logiciels sont construits.  Tous ceux et celles qui disposent des compétences techniques, linguistiques ou économiques peuvent participer à bon nombre de ces projets dit OpenSource.  Ne fut-ce que par la rédaction d’un manuel d’utilisation ou la participation à un forum de discussion et d’entraide.

En vis à vis de cela nous avons les logiciels propriétaires, pour presque 9 personnes sur 10 d’entre nous qui sont en mesure de disposer d’un ordinateur.  Tout ce que Microsoft, Apple, Adobe ou je ne sais quel autre « grand » nom de l’informatique mets en place, non pas pour la communauté, mais sur le marché comme on dit.  Parce que dans cette catégorie de logiciels qui représente la majorité des utilisateurs, nous parlerons plus facilement de marché que de communauté.

De cela émerge, pour un informaticien comme moi qui jongle entre ce marché du logiciel et cette communauté du logiciel, une question inévitable; qui du marché ou de la communauté sera à terme plus bénéfique pour nous tous et nos descendants?

En occident, beaucoup de personnes « normalement constituées » ont dans leur subconscient une trace de la guerre froide menée entre le capitalisme et le communisme et de cela, le quidam à du mal à entendre le mot communauté.  Il suscite chez lui une sorte de méfiance et de refus. Cela s’exprime par une méfiance vis à vis de la gratuité et une suspicion sur la qualité des logiciels issus du monde du copyleft. Pourtant le don, la générosité et le partage sont des choses que nous pratiquons et que nous sommes en mesure d’envisager sans rémunération. Peut-être pas suffisamment.

Quoi qu’il en soit, en avançant dans mes réflexions je développe une méfiance vis à vis du marché et un intérêt proportionnel à la communauté.

Posté par Thiers

19 juillet 2011 á 9:21

Dans textes