De la vie à la mort.
De la vie,
La vie est une opportunité qui nous est offerte de se sentir en extase ou en souffrance. L’extase nous aide à construire, la souffrance nous pousse à détruire.
à la mort,
La mort est la fin de la vie. Nos croyances depuis l’avènement de la pensée unique nous portent à croire qu’il y a une vie possible après la mort. Un paradis. Je crois que si nous acceptions que toutes chose a une fin, nous accepterions que mourir est une fin en soi. Ce qui sous-entend que la vie est tout le reste. Que vivre n’est pas une fin en soi. Que vivre est peut-être ce que nous avons de plus précieux. De plus jouissif. De plus paradisiaque. A condition d’y croire.
nous nous pressons parce que nous mourons.
Ne jamais prendre le temps de s’arrêter à mieux comprendre le sens même de la mort ne laisse en nous qu’une envie de courir ou de fuir par peur. Nous avons facilement peur de ce que nous ne connaissons pas. Pourtant, il suffit d’accepter le côté évident de repos éternel qui s’associe très bien avec une vie riche et intense parfois même fatigante voir épuisante.
Pourtant nous avons l’énergie
Osez imaginer que vous êtes des piles comme dans le film Matrix. Un organisme intensément complexe grâce à une optimale répartition des besoins et des disponibilités. Imaginez l’immense concentration que cela impose. Imaginez avoir accès à cette puissante source existant au sein même de nos êtres. C’est cela avoir l’énergie. Sentir au travers de notre être la source ultime de toute chose qu’est le chaos primaire et sont immense brutalité. Avoir la possibilité d’y puiser tout ce dont nous avons besoin pour continuer ce que la vie nous souffle à l’oreille … construire.
de construire.
Construire ne veut pas dire élever des bâtiment plus haut que les montagnes. Construire veut dire tisser un lien durable entre une chose (ou un ensemble de choses) et d’autres choses (ou ensemble de choses). Une construction réussie aura une longue existence. Long … parfois … ça peut être très long et tout dépendra de l’échelle à laquelle nous plaçons notre conscience. Une heure. Une vie humaine. Une vie planétaire. L’éternité n’étant accessible qu’au temps seul.
Dans un but?
L’énergie constructrice qui nous habite est notre vie. Quoi que nous fassions, nous cherchons à nous réparer, rester debout ou nous relever. Être en vie c’est permettre à notre essence la plus profonde de réaliser son but ultime; mettre de l’ordre dans le chaos primaire, source de toutes les énergies. Prendre conscience que la puissance de ce chaos primaire se fait au travers de l’extase. L’extase nous est accessible de plusieurs manières dont les extrêmes sont l’orgasme (éphémère et intense) ou la quête spirituelle (durable et puissant).
L’orgasme?
L’orgasme est une porte ouverte vers le chaos primaire. Une porte ouverte vers une source immense d’énergie. Seul c’est une rencontre éphémère une fois nourrissante. A plusieurs, c’est une rencontre éphémère plusieurs fois nourrissante. Mais déjà seul, certaines cultures l’interdisent. A deux c’est pas facile quand on manque de pratique, alors à plusieurs je vous dis pas! Mais qu’est-ce que c’est bon!
L’extase?
Est un état similaire à celui de l’orgasme dans lequel la sensation de répartition entre ce qui nous coûte et ce que nous avons à disposition comme énergie est en équilibre. L’extase permet de réaliser de belles choses parce que nous ne manquons que rarement de moyen de se ressourcer. L’extase c’est en fait devenir son propre générateur d’énergie.
Malgré notre ego.
L’ego est une partie de nous qui cherche à tirer la couverture à elle. Une de nos énergies sauvages qu’il nous faut apprendre à comprendre et canaliser.
L’alter
L’alter est tout le reste sans qui notre égo ne pourrait pas se confronter et prendre forme ou simplement exister.
Entre l’alter et l’égo, un équilibre?
L’équilibre n’est pas un état en lui même mais une oscillation très faiblement perceptible entre deux états et dont la temporalité est variable. L’équilibre est une position inconfortable entre un plus et un moins mais dont on peu se sentir réconforté tant qu’il est maintenu.
Nous avons le pouvoir
C’est l’envie d’être plus fort que les lois de la Nature. Comment être seul plus fort que tout le reste? Le pouvoir est un problème d’ego.
de renier la servitude
Cette aspiration à baisser les bras que nous rencontrons sert de levier à ceux et celles qui chercheraient à imposer leurs idéaux. En tant que serf volontaire, nous offrons le flanc à toutes les perversions qui en découleraient. J’associe à des perversions tout ce qui amènerait à rogner les libertés d’autrui pour avantager notre égo. En fait tout ce qui nous amènerait à détruire inutilement quelque chose pour notre simple profit ou notre plaisir égoïste. En cherchant à quitter cet état de servitude volontaire, nous nous encourageons à laisser une place à chaque chose que nous rencontrons. Pour laisser une place, il faut être en mesure d’élargir nos propres considérations sur un point de vue donné. Se libérer de la servitude coûte en énergie mais à terme cela nous amène à générer nous même notre propre énergie.
parce que nous ne sommes pas des esclaves.
Seuls des êtres dont l’ego a pris le dessus peuvent revendiquer le droit de faire de nous des esclaves. Notre statut alors devenu inconfortable n’aura pour but que de permettre à ces égo sur dimensionnés de revenir sur leur choix. Ceci dit, l’état d’esclave est extrêmement énergivore et ne laisse que peu de place à une meilleure compréhension des enjeux. Voués à souffrir et disparaître dans l’effort, nous ne nous sentons plus capable d’ouvrir l’esprit de ceux qui tiennent le fouet d’autant moins qu’ils sont encouragés par ceux qui vivent dans la servitude volontaire ou ceux qui se sentent portés par la pensée unique mais non universelle.
Nous n’avions pas de leader … nous avions des aînés, des sages et des guides.
Avant la prise de pouvoir de la pensée unique (ou la domination de l’ego au sein de l’humanité), nous n’avions comme leader que ceux qui savaient. La nature voulait que les rares anciens encore en vie nous enseignaient leur expérience pour nous aider à survivre ou à trouver notre voie. Nous les appelions les sages.
Nous parlons de corps et d’esprit … je vous parle d’univers et de conscience.
A notre échelle humaine, nous avons des philosophies qui nous encouragent à chercher un équilibre entre le corps et l’esprit. Dans un élargissement des plus farfelu, je vous dirais que l’Univers cherche une conscience. Nous aider à comprendre que la vie est une opportunité qui nous est offerte d’ouvrir et d’élargir notre conscience des choses pour donner au temps tout son sens.
La conscience de l’univers,
Si vous cherchez un sens à tout cela, sachez que nous sommes la conscience de l’univers et qu’à son échelle, avoir en son sein des entités capables de partager son sort avec l’ensemble des choses qu’il héberge, cela lui donnera l’énergie de poursuivre une nouvelle existence le jour de sa disparition. Seul l’univers a ce pouvoir. Pas les êtres ou les entités qui le composent. Seul lui-même peut héberger ce qui donne au temps tout son sens.
du temps,
Seul représentation consciente possible de l’infini.
du chaos primaire,
Protagoniste se permettant de disputer la notion de l’infini, il cherchera à prendre tout son sens dans la destruction. Incapable de comprendre qu’il n’existerait plus si il atteignait son but ultime de devenir infini.
ou de l’ordre ultime.
Protagoniste se permettant de disputer la notion de l’infini, il cherchera à prendre tout son sens dans l’équilibre. Incapable de comprendre qu’il n’existerait plus si il atteignait son but ultime de devenir infini.
Alors que seul le temps devrait être infini.
Dans la croyance universelle, il n’y a qu’un objectif: offrir au temps tout son sens. Car lui seul est en mesure de revendiquer la notion trop puissante qu’est l’infini. Ceci dit, il partage cette revendication avec le chaos primaire et l’ordre ultime. Source ou fin de toutes choses. La fin étant la fin.
Un,
Il y a une chose et son opposé et toutes les variations entre ces 2 extrêmes. Un est « l’équation » complexe qui reprend:
Une chose (0)
Son opposé (1)
Le passage entre les deux.
Ce passage étant un cheminement, court ou long. Riche ou pauvre. Puissant ou faible. Et dans chacune des étapes de ce cheminement, nous ouvrons la porte vers d’autres trilogies.
J’aime à dire qu’il y a le moins, le plus et tout ce qui existe entre les deux!
pas deux mais trois points de passage.
Il y a la naissance biologique.
Il y a la naissance de l’être dont la correspondance occidentale est l’adolescence.
Il y a la mort.
Pensée unique contre conscience universelle.
La survie devenant de moins en moins une considération pour l’humanité, certains ont commencé à s’ennuyer. Face à cet ennui, ils ont ouvert la porte à leur ego qui a fini par prendre le dessus et imposer au fil des siècles une vision égoïste du monde.
La disparition de la croyance en la divinité de toute chose a été remplacée par la divinité unique et ses punitions.
Eux, nous,
Ceux qui continuent à vivre avec ou dans la servitude et ceux qui en prennent conscience.
la Terre.
Terre est la seule planète de l’univers connue à cet instant où la vie a construit une conscience évoluée habitant l’homo-sapiens.
Voyons cela comme une chance.
Voir l’humanité comme un être vivant.
Dans la pensée universelle, il n’y a que de l’énergie exprimée sous de multiples formes. Tout comme l’individu est un ensemble de cellules agissant entre elle dans le but de maintenir la vie. L’humanité est un ensemble d’individus agissant entre eux dans le but de maintenir la vie. MAIS. Si l’humanité est un individu, alors il a un problème d’ego.
Vivre ou survivre?
Il fut un temps où la vie avait une essence bien plus intense qu’elle ne l’a maintenant tant la proximité avec la mort était présente. Avec l’avènement de la civilisation (perversions comprises) la technologie permet de s’éloigner de la sensation de mort et éloigne en même temps les êtres humains de l’essence même de la vie. Nous confondons alors « laisser vivre » avec vivre réduisant la Nature même de cette force.
Et la technologie,
Doit rester quelque chose qui nous aide à construire, réparer, faire durer. Elle est tout à fait compatible avec la vie pour peu qu’elle ne devienne pas un but en soi sans quoi on risquerait de sombrer dans l’ordre ultime.
une drogue?
La drogue est ce qui permet à notre cortex d’être dans un autre état que celui dont il a l’habitude. L’habitude étant source d’un équilibre pervers qui risque de faire perdre le sens de la vie. La drogue a de multiples visages et de multiples sources. Mais comme toute chose qui permet de fuir nos véritable responsabilités, nous risquons de sombrer dans la dépendance par simple fuite. Certaines sont simplement perverses. D’autres aident à mieux comprendre les enjeux et le sens de la vie.
La dépendance et l’argent.
L’argent est la drogue qu’utilisent ceux qui ont un problème d’ego pour nous rendre dépendants de leur vision unique.
Sans être responsable?
C’est savoir retenir les actes dont nous ne sommes pas en mesure de percevoir les conséquences.
De la musique.
C’est ce qui nous rappelle que nous ne sommes faits que d’énergie. C’est ce qui nous fait vibrer.
De l’amour.
Est la force de construction et le rempart contre les énergies sauvages de la destruction.
De la sagesse.
Elle nous aide à trouver un équilibre entre ce qui nous donne et ce qui nous coûte de l’énergie.
Éduquer
C’est imposer des connaissances.
Enseigner
C’est transmettre des connaissances.
Puissiez vous construire votre vie le plus intensément possible en laissant aux autres des opportunités similaires.