OmBaTwa 0.2!

plus vous rendez un système compliqué plus c'est lui qui vous contrôle

PIRAT@GE le documentaire sur les Hackers

Franchement … un regard un peu plus positif sur ce que l’on appelle communément le piratage.

On culpabilise tout le monde, on diabolise les pirates, les hackers, ou quelque soit le nom qu’on donne à ces bidouilleurs informatiques. Alors que quelque part … il n’y a qu’une recherche de liberté et de partage.

La propriété c’est du vol. Pierre-Joseph Proudhon

Le hacking c’est l’art de savoir et de pouvoir modifier un programme ou une machine de façon à ce qu’il fasse ce que vous voulez qu’il fasse et non ce pourquoi il a été conçu. Captain Crunch

La vidéo sur Youtube : PIRAT@GE le documentaire sur les Hackers

 

 

Ecrit par : Thiers

3 octobre 2011 á 6:47

Dans : vidéos

Confrontation

Quand je suis confronté à tout ça (ces obligations, la loi, les règles, …) j’ai l’impression que le temps s’accélère parce que je cherche à comprendre ces règles. Comme avec tout jeu avec lesquels j’ai joué. Je n’ai jamais aimé les jeux où je ne comprenais pas les règles. La société que je critique tant, applique des règles que ni moi, ni personne ne peut comprendre dans l’ensemble. Croire que cela est possible, est aller à l’encontre même de l’humilité nécessaire à une véritable sérénité, une humble compréhension des choses qui fait naturellement respecter l’ensemble de ces choses. Mener une vie active dans la société occidentale est intrinsèquement lié à la notion de jeu tant la virtualité de son essence est importante. Comme dans un jeu, l’occident vit dans l’imaginaire d’un monde ou tout est loi et ou tout est régi par quelque chose ou quelqu’un. Un jeu, malheureusement, qui écrit ses propres règles au lieu de respecter la plus insignifiante des règle.  Nous, qui que nous soyons, ne sommes rien qui n’ait plus d’importance que le reste. Nous somme en d’autres mots; tout. Faire partie d’un jeu dans lequel, non seulement les règles sont inaccessibles, mais qui plus est, changent en cours de partie, est beaucoup plus proche pour moi du chaos, que n’est la simple règle d’accepter notre insignifiance. Jouer à ce jeu, en d’autre terme, mène les « joueurs » inéluctablement vers le désaccord, vers le désordre.

Qui sont ceux et celles qui défendent ce jeu? Personne qui en est un tant soi peu conscient. Tous ceux et celles qui n’osent pas accepter leur immense insignifiance. Pire, ceux qui de nature se sentent mieux que les autres. Mais voila, ce n’est est pas un jeu. C’est l’humanité.

L’insignifiante humanité dans un univers dont vous et moi faisons partie. Qui a-t-il à tant craindre de l’insignifiance? En laissant mon cœur parler, je lui préfère le terme d’insouciance dont font preuve tant d’enfants. Et nous sommes, à jamais, les enfants de quelqu’un. N’oublions pas notre insouciance, notre insignifiance et laissons ces règles de côté pour en suivre de plus humbles et peut-être plus accessibles que je préfère vous laisser découvrir ou redécouvrir.

La femme qui donne la vie, comprends cela depuis longtemps.

L’homme qui craint ne rien laisser derrière lui, risque de ne laisser que des cendres.

Ecrit par : Thiers

19 juillet 2011 á 10:27

Dans : textes

Marché ou communauté?

Je suis un informaticien qui s’est construit sur le terrain.  Je n’ai donc aucune qualification « reconnue », autre qu’une expérience non négligeable acquise ces 15 dernières années.  J’ai pratiqué sur différentes plate-formes et j’ai observé certaines choses qui ont suscité chez moi différentes réflexions.  Surtout depuis l’avènement d’internet et la croissance du mouvement des logiciels libres.

Pour ceux qui ne le savent pas, les logiciels libres sont fait au bénéfice de la communauté.  Toute la communauté.  Tous les êtres-humains quoi!  Qu’ils soient riches ou pauvres, blancs ou noirs et quelque soient leurs convictions, leurs valeurs ou leur honnêteté.  Ces logiciels ne sont la propriété de personne en particulier et son donc la propriété de toutes et tous.  Une utopie … pourtant bien réelle.  Sans compter que cette mouvance garanti une ouverture et une transparence et également une certaine démocratie « naturelle » associée à la manière dont ces logiciels sont construits.  Tous ceux et celles qui disposent des compétences techniques, linguistiques ou économiques peuvent participer à bon nombre de ces projets dit OpenSource.  Ne fut-ce que par la rédaction d’un manuel d’utilisation ou la participation à un forum de discussion et d’entraide.

En vis à vis de cela nous avons les logiciels propriétaires, pour presque 9 personnes sur 10 d’entre nous qui sont en mesure de disposer d’un ordinateur.  Tout ce que Microsoft, Apple, Adobe ou je ne sais quel autre « grand » nom de l’informatique mets en place, non pas pour la communauté, mais sur le marché comme on dit.  Parce que dans cette catégorie de logiciels qui représente la majorité des utilisateurs, nous parlerons plus facilement de marché que de communauté.

De cela émerge, pour un informaticien comme moi qui jongle entre ce marché du logiciel et cette communauté du logiciel, une question inévitable; qui du marché ou de la communauté sera à terme plus bénéfique pour nous tous et nos descendants?

En occident, beaucoup de personnes « normalement constituées » ont dans leur subconscient une trace de la guerre froide menée entre le capitalisme et le communisme et de cela, le quidam à du mal à entendre le mot communauté.  Il suscite chez lui une sorte de méfiance et de refus. Cela s’exprime par une méfiance vis à vis de la gratuité et une suspicion sur la qualité des logiciels issus du monde du copyleft. Pourtant le don, la générosité et le partage sont des choses que nous pratiquons et que nous sommes en mesure d’envisager sans rémunération. Peut-être pas suffisamment.

Quoi qu’il en soit, en avançant dans mes réflexions je développe une méfiance vis à vis du marché et un intérêt proportionnel à la communauté.

Ecrit par : Thiers

19 juillet 2011 á 9:21

Dans : textes

Proverbes amérindiens

Avant de juger son frère il faut avoir marché plusieurs lunes dans ses souliers.

La où sont mes pieds, je suis à ma place.

La Terre n’est pas un don de nos parents. Ce sont nos enfants qui nous la prêtent.

Quand le dernier arbre sera abattu, la dernière rivière empoisonnée, le dernier poisson capturé, alors seulement vous vous apercevrez que l’argent ne se mange pas.

Fais du bien à ton corps pour que ton âme ait envie d’y rester.

Rien ne peut être vendu. Cette terre nous ne pouvons pas la vendre car elle ne nous appartient pas. Nous ne pouvons pas vendre la vie des animaux et des hommes. Pourquoi ne pas vendre l’air ou la mer immense ?

Écoute sinon ta langue te rendra sourd !

Ne nous appelez pas Sioux, vous a-t-on mille fois répété. C’est le nom que nous a donné l’Homme Blanc. Nous sommes les Lakotas.

Les hommes d’aujourd’hui recherchent les connaissances, pas la sagesse. Les connaissances concernent le passé, la sagesse l’avenir.

Ecrit par : Thiers

12 juillet 2011 á 2:29

Dans : citations

Charles Darwin

Les espèces qui survivent ne sont pas les espèces les plus fortes, ni les plus intelligentes, mais celles qui s’adaptent le mieux aux changements.

http://www.lescitations.net/citations/auteurs/Charles_Darwin.html

Ecrit par : Thiers

12 juillet 2011 á 2:21

Dans : citations